Divine-Irréalité.

Divine-Irréalité.
Commençons par le début.
J'm'appelle Julie, mais appelez moi Ju'. J'viens d'avoir mes 18 ans. J'bouffe la vie à pleines dents et elle me le rend bien. J'passe ma vie à rire & à écrire. Comme vous devez vous en douter, j'suis fan du groupe Tokio Hotel depuis plus de deux ans. J'ai réussi à conjuguer cette passion avec l'écriture. J'écris depuis très longtemps. Des histoires, en passant par des chansons ou encore des poèmes. J'ai du écrire plus d'une vingtaine de fictions sur eux, sans parler des OS. Ce blog est là pour ça. J'posterai ici tous les écrits qui m'tiennent particulièrement à coeur, ceux qui ont le plus d'importance pour moi.
J'espère que vous passerez un bon moment.

Je m'excuse pour ce manque de nouvelles. J'ai été beaucoup occupée dernièrement, mais je suis toujours là.
Le lycée me prend pas mal de temps et puis j'ai ma petite vie à mener.
Bref, j'espère que vous êtes toujours là ... La suite ne tardera pas.


Sommaire:
You're the One. Chapitre 1.
You're the One. Chapitre 2.
You're the One. Chapitre 3.
You're the One. Chapitre 4.
You're the One. Chapitre 5.
You're the One. Chapitre 6.
You're the One. Chapitre 7.
You're the One. Chapitre 8.

[100][200][300][400]
Note moi ici & .

Viens lire son avis.
> repertory-x <
> xraconte-moi-tout <


King Of Pop <3

Merci Marjo. <3

# Posté le samedi 13 juin 2009 14:18

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 09:46

Etre fan ne se décrit pas, ça se vit. Bill Kaulitz.Espace pub.

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Laissez un commentaire sur le dernier chapitre posté pour être prévenue de la suite.

Fais ta pub ici. =)

# Posté le samedi 13 juin 2009 16:38

Modifié le mercredi 17 juin 2009 12:27

You're the One. Chapitre 1.

You're the One. Chapitre 1.
You're the One est ma toute dernière fiction.
La meilleure pour moi.
Je posterai régulièrement.
En espérant voir du monde.


Tom _ Maëlle _ Hallie _ Gustav _ Georg _ Bill _ Autres

Chapitre 1 : Toi & ta tombe.

Je garai ma voiture sous les arbres, à l'abri du soleil. Ça faisait tout juste un an que je n'avais pas remis les pieds ici. Souvenirs. Souffrance. Je poussai un soupir avant de sortir de la voiture. Je fis le tour du véhicule et ouvris la portière arrière.

_On est où Papa ?

_Là où dorment les gens qui ont rejoint les étoiles.

Je souris à ma petite fille de quatre ans puis la détachai de son siège. Elle me prit par la main et serra son doudou contre elle. Je poussai la grille du cimetière qui produisit un grincement horrible.

_Chut, Papa ! Tu vas les réveiller.

_Excuse-moi. Allez, viens.

J'avançai parmi les allées de tombes, Maëlle agrippée à ma main. Je connaissais le chemin par c½ur. La pierre tombale se trouvait près du saule pleureur. Un hasard, sûrement. Je l'apercevais, enfin. Mon pouls accéléra d'un coup et je serrai la main de Maëlle plus fort. Nous étions arrivés devant la tombe.

_Papa, est-ce que je peux aller dire bonjour aux gens qui font dodo ?

_Oui, vas-y, mais ne t'éloigne pas trop.

Maëlle partit en trottinant. Je m'assis sur la tombe, tremblant. J'essayais d'articuler mais le chagrin qui m'envahissait, rendait la tache difficile.

_Encore une année aujourd'hui. Comment vas-tu, Hallie ?

Aucune réponse, évidemment.

_Tu te souviens que j'avais toujours du mal à trouver les mots justes quand tu étais en face de moi. Et bien, c'est toujours le cas. J'ai amené ma petite fille, pour la première fois. Je voulais que tu la voies, enfin. Je t'avais parlé d'elle les trois années précédentes. La voilà. Maëlle. Elle va bien comme tu peux le remarquer. Et Karine aussi. Elle est, une fois de plus, restée à la maison. Je pense qu'elle me comprend, du moins je l'espère. J'aimerais tellement que tu la voies. Elle est belle tu sais. Et c'est une très bonne maman. Je suis bien avec elle. Je ne dirais pas que je suis heureux, puisque c'est désormais impossible. Mais je me sens bien.

_Papa ?

Je tournai la tête vers Maëlle. Ses bouclettes blondes entouraient parfaitement sa petite bouille ronde. Je mis mes jambes en tailleur. Ma fille prit place sur moi et regarda devant elle.

_Tu parles à qui ? me demanda Maëlle.

_Hallie.

_C'est qui Papa ?

Je soupirai. Je savais bien qu'en emmenant ma fille avec moi, j'allais devoir en parler. J'embrassai la joue de Maëlle.

_C'est une jeune fille que j'ai connu il y a, aujourd'hui, sept ans.

La petite fille compta sur ses doigts. Elle tourna sa petite tête vers moi. Je savais déjà qu'elle allait me poser des centaines de question.

_Elle était belle ?

_Oui. C'était la plus belle.

_Elle était ton amoureuse avant maman ?

_Oui. Avant.

Maëlle se leva de mes genoux et marcha jusqu'à la pierre tombale où était inscrit quelques mots qu'elle ne pourrait pas lire. Elle toucha du bout des doigts les gravures de couleur grise, puis elle posa ses petites lèvres sur la pierre. Je souris. Cette enfant est incroyable. Elle se remit dans mes bras. Je la serrai contre moi et la berçai.

_Raconte-moi ton histoire Papa.

_Mon histoire ?

_Avec Hallie.

_Pourquoi veux-tu que je te raconte cette histoire ?

Je ne savais pas si j'étais prêt pour revenir en arrière.

_Si tu viens lui parler, c'est que tu l'aimes beaucoup. Raconte-moi l'histoire. S'il te plaît Papa.

Je n'avais plus le choix. Et puis, ça me ferrait certainement du bien.

_C'était il y a un peu plus de 7 ans ...

# Posté le samedi 13 juin 2009 14:46

Modifié le mercredi 17 juin 2009 12:39

You're the One. Chapitre 2.

You're the One. Chapitre 2.
Tom _ Maëlle _ Hallie _ Gustav _ Georg _ Bill _ Autres

Chapitre 2 : C'était même plus qu'un rêve.

J'étais planté là, devant cet immense bateau. C'était la cohue tout autour de moi. Tellement de monde à observer, à analyser, à détailler. Mais non. Mon regard restait bloqué sur ce paquebot, le « Run ». Je n'avais jamais vu un aussi beau et grand bâtiment. Long de 200 mètres et d'une hauteur incroyable. J'étais ébloui. Le « Run » partait aujourd'hui de New-York et arrivait sept jours plus tard en Angleterre. Seul, et avec mon sac sur les épaules, je me dirigeai vers une embarcation.

Je m'étais exilé quelques temps à New-York, trois mois auparavant. J'avais besoin d'air, la vie que je menais m'avait complètement abattu. J'étais mal. Je me suis alors enfermé dans une chambre, sortant toute la journée pour savourer l'air de cette si grande ville. Ça m'avait beaucoup aidé et je me sentais mieux aujourd'hui pour aller retrouver mon ancienne vie, du moins, ce qui me rendait heureux. Je parle ici, de ma famille, en particulier de mon frère qui me manquait éperdument.

J'observai pour la première fois les gens aux alentours. Beaucoup de parents avec leur enfant. On reconnaissait d'ici les personnes issus d'un milieu plus élevé que le mien. Cet air snob. Je détestais ça. Pire, ça me dégoutait. Crevez tous dans votre première classe.

_Votre billet Monsieur.

J'affichai un mince sourire au contrôleur et je lui tendis ensuite mon billet.

_Passez un bon voyage Monsieur Kaulitz.

Je remerciai l'homme et m'engouffrai à bord de ce paquebot de rêve. Les couloirs étaient très spacieux, et bondés de monde aussi. Mais cette fois, du même statut social que moi. Heureusement. J'essayai de me frayer un chemin. Tâche assez difficile étant donné que mon sac était un peu encombrant. J'étais en troisième classe, les chambres s'alignaient les unes après les autres. Elles ne devaient pas être très grandes. J'avais enfin trouvé ma chambre. Je rentrai doucement et m'arrêtai. Quelqu'un occupait déjà cette chambre.

_Oh, excusez-moi. J'ai du me tromper de chambre.

_Non, non, les chambres de 3ème classe sont doubles.

J'affichai un mince sourire. J'aurais préféré être seul, mais tant pis. J'vais faire avec. Je refermai la porte derrière moi et laissai tomber mon sac sur mon lit. L'autre garçon me regardait avec amusement. J'avais l'impression que ces yeux noisettes me détaillaient, m'analysaient. Je n'aimais pas ça. M'enfin, il avait une mine assez sympa. Il me tendit sa main.

_Je me présente. Gustav. Dit-il.

_Tom.

_Bienvenue à bord mon pote.

Il retourna sur ses valises et je regardai autour de moi. Aucun doute, c'était bien la troisième classe. Seulement deux lits simples, deux petites armoires, et voilà. Je maudissais une fois de plus ces bourges et leur chambre de luxe. J'avais beau détesté cette classe sociale, je ne les enviais pas pour autant. Loin de là. Pour rien au monde, je ne deviendrais quelqu'un d'hypocrite qui ne pense qu'à sa pauvre petite personne et au bien-être de son argent. Un envie de vomir me prit d'un coup, rien qu'en pensant à cela.

_Qu'est ce que tu vas faire en Angleterre ?

Je me rappelai d'un coup que je n'étais pas seul dans ma chambre. Gustav me regardait avec gentillesse.

_Je rentre chez moi. Je m'arrête en Angleterre et je repars pour l'Allemagne juste après. Et toi ?

_De même. Sauf que je rentre en France au lieu de l'Allemagne.

_Tu connais du monde ici ?

_Personne. J'étais parti voir de la famille à New-York, mais je ne la ramène pas avec moi en Europe. Dommage.

Lui était venu en Amérique pour voir sa famille et moi pour la fuir. La vie en Allemagne ne m'allait plus. Trop de choses se sont passées. J'espère d'ailleurs qu'elles seront effacées à mon retour.

_Ca te dit de monter sur le pont pour assister au départ. Me demanda Gustav avec une pointe d'envie.

_Oui, d'accord.

Ça ne me disait vraiment rien d'aller agiter la main comme un con pour dire au revoir à des personnes que je ne connaissais même pas, mais si ça pouvait faire plaisir à mon colocataire ... Je le suivais à pas lents dans les couloirs du paquebot, bousculant un certain nombre de personnes à mon passage. Nous montâmes jusqu'au pont. J'étais impressionné de voir le nombre d'escaliers que pouvait avoir un bateau. Le pont était blindé de tous les côtés. Toutes les personnes se pressaient autour des rembarques et criaient des « au revoir » et des « à bientôt ». Mon colocataire essayait de se frayer un chemin parmi toute cette masse d'humains. Chose assez difficile j'dois dire. Je le suivais, je n'avais rien de mieux à faire de toute façon.

Le paquebot émit un bruit d'enfer. Le moment du départ était enfin arrivé. Les gens s'agitaient de plus belle autour de moi. J'essayai de calmer mes nerfs. Je détestais qu'on me bouscule de tous les côtés. Je sortis alors de la foule et me dirigeai lentement vers un banc libre. J'observai une fois de plus les alentours. Chose que je savais faire le mieux. C'était vraiment stupéfiant. Le pont était immense et vraiment beau. J'avais bien fait de prendre une place, au lieu de faire un voyage banal en avion. J'aurais le temps de préparer à affronter ma famille après trois longs mois.

J'avais peur. Je ne savais quelle allait être leur réaction. Je n'avais donné aucunes nouvelles, j'en avais été incapable. Je n'avais pas accepté ce qu'ils m'avaient fait, tous autant qu'ils sont. J'étais partit, je me suis exilé. Et ça m'avait été très bénéfique. Aujourd'hui, je sentais que j'avais plus de caractère, que j'étais capable de me défendre de tout ce qui pourrait m'atteindre et j'étais beaucoup plus fort. Ces trois mois en Amérique m'avaient complètement changé.

# Posté le dimanche 14 juin 2009 12:33

Modifié le mercredi 17 juin 2009 12:43

You're the One. Chapitre 3.

You're the One. Chapitre 3.
Tom _ Maëlle _ Hallie _ Gustav _ Georg _ Bill _ Autres

Chapitre 3 : Fête ? Ouais. En fait, non.

J'avais prévu de me balader tranquillement sur le pont, regardant les étoiles, mais mon colocataire m'avait réquisitionné pour aller à une fête, organisée dans une petite salle du bateau. Picoler et danser comme un abruti n'avaient jamais été ce que j'aimais faire, mais bon, je n'allais pas faire la gueule, pas ce soir en tout cas.

Gustav s'était habillé autrement que le matin. Il n'avait plus son short décontracté, ni son tee-shirt uni. Mais un jean et un haut décoré du logo de Metallica. Au moins, il écoutait de la bonne musique. Pour ma part, je ne m'étais pas changer. A quoi ça servait de toute manière ? J'avais gardé mon jean dix fois trop grand pour un gars aussi fin que moi, ainsi que mon tee-shirt aussi large qu'une tente. Sans oublier un bandeau, je n'aimais pas mes oreilles.

_Depuis combien de temps as-tu des Dreadlocks ?

_J'avais 11 ans quand je les ai fais. Donc, ça fait 8 ans. Et toi, depuis combien de temps écoutes-tu du métal ?

Gustav souriait. La musique était quelque chose qui lui tenait à c½ur, sans aucun doute.

_Depuis que j'suis môme. J'fais d'la batterie.

_J'me disais bien que t'avais une gueule de batteur. J'joue d'la guitare depuis qu'j'ai 6 ans.

_J'me disais bien que t'avais une gueule de guitariste.

Ouais. C'est vrai qu'il était sympa. Je n'étais pas mal tombé, pour une fois. On sortit de la chambre, en prenant bien soin de la refermer à clé. Ça faisait à peine trois heures que nous étions partis de New-York, mais il y avait déjà des accusations de vols. Quel beau monde. Pathétique. Les couloirs étaient déjà un peu moins bondé que tout à l'heure, tant mieux. Les gens nous disaient « bonsoir », chose que j'appréciais. La politesse a toujours été quelque chose d'important pour moi, allez savoir pourquoi. Je crois que j'attachais beaucoup d'importance au respect. Contrairement à ces pourris de première classe.

Je ne savais pas exactement où m'emmener Gustav. Enfin si, à une fête dans une petite salle du paquebot. Mais je ne savais quelle serrait l'ambiance. Je n'aimais pas le bruit généralement et puis je ne buvais pas d'alcool. Néanmoins, il y avait longtemps que je ne m'étais pas amusé.

_Qu'est ce qu'on va y foutre exactement ?

_J'en sais pas plus que toi. Mais j'ai entendu qu'il y aurait un mini-concert de rock ou un truc du genre.

Ouais. Ça pourrait être pire. Nous descendions à l'étage en dessous. La musique me parvenait alors, telle une fusée. Et puis des cris aussi. Et des chants. Le bruit des instruments m'arrivait en plein tympans après avoir franchis la porte de la salle. Moi qui avais été content de quitter la foule, voilà que je la retrouvais. Génial. Gustav partit vers le bar, je me dirigeai vers la scène. Curieux de découvrir les têtes des musiciens. Enfin, devrais-je dire, des musiciennes.

Une au chant. Une à la basse. Une à la batterie. Une au clavier. Et une à la guitare.

Leur son n'était pas mal et elles avaient une assez bonne présence sur scène. Beaucoup de personnes autour de moi appréciaient leur musique. Du punk rock. Vraiment pas mal du tout. Je restai contre un poteau, les observant, les écoutants. Mon pied frappait le rythme. Je regardais attentivement les doigts de la guitariste défilés sur ses cordes lors de ces solos. Ou encore la batteuse s'agitant comme une tarée sur ses caisses.

Je décidai de rejoindre Gustav au bar, afin de connaitre ces impressions face à la musique. Je n'étais pas déçu pour ma part. Je parlais un peu plus fort que la moyenne pour que mon colocataire réussisse à m'entendre malgré tout ce raffut.

_Alors, comment tu trouves ? Lui demandai-je.

_Vraiment bien. Elles font du bon son. Et puis la bassiste n'est pas mal.

Il m'adressa un clin d'½il. J'haussai un sourcil avant de diriger mes yeux vers la fille en question. Ouais. Mignonne. Mais pas de quoi en faire toute une montagne. Les blondes n'étaient pas ce que je préférais. Les brunes pulpeuses étaient plus mon style. Je regardais plus attentivement les filles. Une blonde assez costaud à la batterie. Une brune bouclée trop petite au clavier. Une châtain trop maigre à la guitare. Et enfin, une rousse, couleur pire que carotte, au chant. Elles avaient toutes des défauts, mais leur style changeait tout.

_La fille derrière n'est pas mal non plus.

_Laquelle ?

J'avais l'impression de les avoir toutes analysées.

_Celle qui fait les c½urs, complètement derrière.

Je regardais dans la direction qu'il m'indiquait. C'est vrai, une faisait les c½urs. Trop absorbé par les doigts de la guitariste ou encore l'énergie de la batteuse, je ne l'avais pas remarqué. Je n'avais pas envie de m'attardé et décidai de prendre congé auprès de Gustav. Une envie soudaine de prendre l'air m'avait prise.

_On s'retrouve tout à l'heure, mec. Me lança Gustav.

Je lui adressai un dernier signe de la main et me frayai un chemin parmi la foule. J'entendis les conversations de quelques mecs, comme quoi ils tenteraient leur chance avec les musiciennes. Déprimant. J'arrivai enfin à sortir, respirant un bon coup d'air frais. Je me précipitai sur le pont, hâte de regarder le ciel. J'aimais les étoiles. Elles me donnaient de l'espoir, enfin, j'avais l'impression. Je m'emparai d'une cigarette et la collai entre mes lèvres. Je marchai tranquillement sur le pont, longeant les barrières, la tête levée vers le ciel.

J'me sentais bien là. Il y avait un peu de vent, assez froid d'ailleurs, mais tant pis. J'ai toujours aimé le grand froid. Les picotements que tu ressens sur le visage, j'adorai. Et quand il y avait de la neige, c'était encore mieux. Ces petits flocons blancs qui vous fouettent le visage. Et puis, il n'y avait rien de plus beau qu'un paysage recouvert d'un manteau blanc.

Je pris place sur un banc, glacé, et aspirai une bouffé de fumée.

_T'as pas une clope ?

**

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# Posté le mardi 16 juin 2009 07:22

Modifié le mercredi 17 juin 2009 12:46